Interview

Bill Gates, le fondateur de Microsoft, explique au JDD comment la technologie peut sortir des millions de gens de la pauvreté, des maladies et de l’ignorance.

Le JDD - 21 septembre 2019 - Par François Clemenceau

A la tête de sa fondation, il investit des milliards de dollars dans des programmes qui surpassent parfois le travail des Etats et même des Nations unies.

A 63 ans, l’ex-fondateur et PDG de Microsoft, Bill Gates, vient de passer le plus gros des quinze dernières années à présider, avec son épouse Melinda, la fondation qui porte leurs deux noms. Ce "jeune" retraité au look d’éternel étudiant est l’un des rares milliardaires américains à s’investir autant dans la philanthropie active. Avec près de 1.500 employés et un fonds estimé à plus de 50 milliards de dollars, la fondation est engagée dans le monde entier dans des programmes de réduction de la pauvreté, de vaccination contre les maladies les plus meurtrières, d’éducation des filles et d’émancipation des femmes. A l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies qui commence cette semaine, Bill Gates va réunir les dirigeants du monde entier à New York pour faire un bilan des programmes prioritaires autour d’un rapport annuel appelé Goalkeepers afin de placer encore plus haut la barre des objectifs à atteindre.

Il y a deux ans, pour inaugurer ce nouvel élan, Barack Obama et Justin Trudeau l’avaient rejoint. L’an dernier, Emmanuel Macron avait fait de même. Dans cet entretien qu’il a accordé en exclusivité au JDD, Bill Gates ouvre nos fenêtres sur un monde qui va mieux, mais qui a toujours besoin de davantage d’innovation pour relever le défi des inégalités. En voici quelques extraits.

Le sommet climat des Nations unies qui s’ouvre lundi évoque une urgence planétaire. A quoi s’attaquer en priorité, selon vous?
Nous devons accroître au niveau mondial les efforts en faveur de l’innovation. Pour améliorer nos capacités à nous adapter au changement et pour faire diminuer le réchauffement. Le monde peut encore prévenir les pires conséquences du changement climatique en développant de nouvelles technologies et des sources d’énergie non carbonées tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Mais certains des effets de la hausse des températures sont déjà là et affectent réellement la vie des agriculteurs. En Afrique subsaharienne, par exemple, ou en Asie du Sud-Est. Nous devons donc innover, mais aussi aider ces populations à résister. En investissant dans la recherche et le développement agricoles afin de rendre les cultures plus résilientes à la sécheresse tout en élargissant dans ces pays l’accès à un système d’assurance juste pour l’agriculture.

Je continue de voir les Etats-Unis et l'Europe plutôt bien alignés

Lorsque vous voyez naître brutalement des conflits tels que la confrontation entre les Etats-Unis et l'Iran ou la guerre commerciale entre Washington et Pékin, ne croyez-vous pas que l'économie mondiale ait davantage besoin de diplomatie que de menaces et d'action de rétorsion?
La coopération internationale est absolument cruciale lorsque vous devez résoudre des problèmes vraiment majeurs comme la pauvreté, les maladies ou le changement climatique. Aucun de ces défis ne peut être résolu par un pays ou même deux parce que ces chantiers dépassent les frontières. Plus on est nombreux à s'y mettre, plus facilement on peut obtenir de résultats.

Êtes-vous inquiet, de ce point de vue, de voir l'Amérique libérale et protectionniste s'éloigner de l'Europe sociale-libérale et multilatérale?
Sur les sujets que nous traitons à la Fondation – la santé publique et le développement –, je continue de voir les Etats-Unis et l'Europe plutôt bien alignés. Bien sûr, j'entends beaucoup de discours sur nombre de pays qui se replient sur eux-mêmes et qui coupent les aides publiques au développement par exemple. Mais ici, aux Etats-Unis, le Congrès est parvenu à protéger ce budget de l'aide publique au développement et cette initiative était bipartisane. En Europe, non seulement des pays l'ont maintenue mais d'autres l'ont même accrue.

L'aide publique au développement accroît la stabilité à l'étranger et la sécurité sur notre sol

Vous en avez parlé avec le président Trump?
Notre fondation travaille depuis longtemps avec les dirigeants du gouvernement américain, quelle que soit leur couleur politique. Bien qu'ils pensent d'abord aux intérêts du peuple américain à l'intérieur de ses frontières, nous leur disons qu'ils doivent rester engagés dans le monde. Et que l'aide publique au développement ne peut que renforcer leur argumentaire nationaliste. Car elle accroît la stabilité à l'étranger et la sécurité sur notre sol. En renforçant les systèmes de santé à l'étranger, nous réduisons le risque de voir, par exemple, le virus mortel Ebola déclencher une épidémie mondiale. En s'assurant que chaque parent puisse élever des enfants dans la santé et la sécurité, nous réduisons les chances que ces jeunes s'embarquent dans des aventures désespérées pour chercher une vie meilleure ailleurs.

Emmanuel Macron plaide pour sauver le multilatéralisme en le réformant. Quelles sont les réformes indispensables à cet égard?
Il y a déjà beaucoup d'institutions multilatérales qui sont déjà très efficaces, même si on en entend peu parler. Prenez le Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Il a été abondé par des pays comme la France et les Etats-Unis ainsi que par des fondations comme la nôtre avec pour objectif de combattre ces trois maladies les plus meurtrières dans les pays à faible revenus. Il a permis de renverser la tendance : il a été fondé en 2002 et quatre ans plus tard les chiffres de décès dus au sida avaient atteint un pic. Depuis, ils ont été réduits de plus de la moitié, comme pour le paludisme. Selon le Copenhagen Consensus Center, chaque euro investi depuis vingt ans dans les vaccins, les médicaments ou les moustiquaires dans les pays en voie de développement a généré 18 euros de bénéfices sur le plan économique et social.

14 milliards de dollars pour le fonds permettraient de sauver 16 millions de vies

Vous avez rencontré Emmanuel Macron plus d’une fois. Le croyez-vous à la hauteur des enjeux globaux auxquels nous sommes confrontés?
Le président Macron est clairement engagé à coopérer avec tous les chefs d’Etat possibles pour s’occuper de ces énormes dossiers que sont les inégalités et le changement climatique. Son leadership fait vraiment la différence. Quand je lui ai dit l’an dernier que je n’étais pas sûr d’atteindre les objectifs que nous nous étions fixés pour abonder le Fonds mondial et que certains pays risquaient donc de reculer sur le front des maladies, il a fait un travail exceptionnel en allant chercher un par un les grands donateurs que sont le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon et la Commission européenne. Tous ont généreusement augmenté leurs contributions. Si tous les autres les imitaient, nous pourrions atteindre notre objectif de 14 milliards de dollars pour le Fonds, ce qui permettrait de sauver 16 millions de vies dans le combat contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Le rapport annuel Goalkeepers que vous présentez cette année indique que 430 millions de personnes à travers le monde restent exclues d’une éducation et de soins de base. Progresse-t-on ou recule-t-on dans la lutte contre la pauvreté?
En termes de pauvreté à l’échelle mondiale et sur un plan historique, la situation n’a jamais été meilleure. Dans presque tous les pays du monde, le nombre d’années scolarisées est en hausse constante et celui de la mortalité infantile recule. Le problème, c’est que parallèlement à ces tendances positives, au sein de chaque pays étudié il y a des écarts énormes entre les lieux où l’on vit mieux et ceux où l’on vit moins bien. Par ailleurs, les femmes en général affrontent des vents contraires sur le plan des normes sociales et des lois qui ne font qu’augmenter la hauteur des barrières à franchir, ce qui fait que leurs succès sont plus durs à obtenir. Oui, la tendance globale est à l’amélioration, mais des millions de gens en bas de l’échelle ne progressent pas assez vite pour parvenir à un niveau de vie décent. C’est sur ces inégalités négligées aux marges que nous devons nous concentrer.

La Chine nous offre l'exemple d'un pays qui a fait de la lutte contre l'inégalité un combat systémique

Selon vos études, quel est le pays ou la région du monde, aujourd'hui, qui obtient de si bons résultats contre les inégalités qu'il peut servir d'exemple aux autres?
La Chine nous offre l'exemple d'un pays qui a fait de la lutte contre l'inégalité un combat systémique. Les femmes, par exemple, y avaient depuis longtemps davantage de risque de décéder à l'accouchement dans les zones rurales qu'en ville. Mais la Chine, dans le cadre de son système de soins primaires, a passé des années à investir dans la santé maternelle et la pédiatrie à destination des familles les plus pauvres. Le résultat de cet effort coordonné de long terme, c'est que les autorités ont quasiment comblé le fossé qui existait entre les mères de familles pauvres et celles issues d'un milieu plus aisé.

Qu'est-ce qui permet d'obtenir 100% de résultats positifs lorsqu'on s'attaque à l'amélioration du système de soins primaires? Des moyens, des ressources financières, du courage politique?
Tout cela. Il n'y a jamais qu'une seule solution. C'est pour cela que les gouvernements, le monde de la philanthropie et le secteur privé doivent travailler ensemble. Certains pays investissent davantage dans leurs hôpitaux et leurs capitales – là où se trouvent les bases des soins tertiaires – alors qu'ils pourraient obtenir plus de résultats en priorisant les secteurs primaire et secondaire. Et puis vous avez des pays à faibles revenus comme la Tanzanie ou le Rwanda, qui ont un excellent service de soins primaires mais qui ont besoin d'argent pour les développer. Aujourd'hui, nous avons tous les outils pour réduire le taux de mortalité infantile et pourtant il y a des endroits où il dépasse les 10% ou, en Afrique, les 15%. Cela nous montre le chemin qu'il reste à parcourir.

La Banque mondiale et le G7 ont absolument raison de se concentrer sur l'émancipation des femmes

La Banque mondiale et le G7 ont récemment mis la pression sur le besoin de confier davantage de responsabilités et de pouvoir aux femmes, de leur faciliter l'accès à l'entrepreneuriat et sur l'éducation des filles. Quels sont les freins qui rendent cette mission si difficile?
Je pense que la Banque mondiale et le G7 ont absolument raison de se concentrer sur l'émancipation des femmes, particulièrement dès leur enfance. Dans bien des pays où notre fondation travaille, la période cruciale se situe à l'adolescence. A ce moment-là, le monde des garçons s'élargit, ils dépendent moins de leurs parents et s'éloignent de plus en plus loin de leurs foyers. Au même moment, le monde des filles rétrécit. Il leur arrive, parfois très tôt, de passer d'un état de subordination vis-à-vis de leurs parents à une soumission à l'égard de leur mari. Bien qu'elles aient bénéficié d'une relative liberté lorsqu'elles étaient scolarisées, on attend d'elles qu'elles retournent dans le confinement de leur maison pour se dédier uniquement à la cuisine, au ménage et à l'éducation des enfants.

Comment l'Inde, qui est si souvent critiquée pour son système de ségrégation sociale, a-t-elle réussi à améliorer le sort des femmes?
Dans notre rapport Goalkeepers, nous prenons l'exemple des subventions au gaz de cuisine. Lorsque des femmes pauvres en Inde cuisinent au gaz, cela ne leur fait pas seulement gagner un temps fou par rapport au ramassage du bois et à l'entretien du feu, cela leur permet aussi de désenfumer leur maison dans un pays où 500.000 personnes meurent chaque année de problèmes respiratoires à la maison. L'autre bénéfice vient de la politique de subvention par elle-même. Seules les femmes ont le droit à cette subvention pour se fournir en gaz naturel, à la condition qu'elles aient un compte en banque vers où transférer l'allocation. Le seul fait de posséder ce compte – c'est ce que prouvent les recherches à ce sujet – donne aux femmes plus de pouvoir dans la prise de décision et permet de faire diminuer les discriminations.

Les enquêtes montrent que, dès lors qu'une femme peut accéder à ses comptes bancaires sur son téléphone mobile, ses enfants sont en meilleure santé

Votre fondation travaille beaucoup sur la fracture digitale. Que peut-on faire pour qu'elle se résorbe?
Obtenir grâce au progrès technologique des téléphones portables et des comptes en banque en ligne, notamment pour les femmes, ne fait pas qu'améliorer la vie de chacune d'entre elles mais celles de leur famille et de leur communauté. Dans les pays développés, les enquêtes montrent que, dès lors qu'une femme peut accéder à ses comptes bancaires sur son téléphone mobile, ses enfants sont en meilleure santé, sa famille peut plus facilement s'échapper de la pauvreté. Au Kenya, dès qu'on a pu leur donner l'accès à des comptes d'épargne, les vendeurs sur les marchés – des femmes, en majorité – ont réussi à épargner à un meilleur taux pour finir par investir en moyenne 60% de fonds en plus dans leur propre entreprise, ce qui contribue à la croissance de l'économie.

Mais pourquoi le monde digital, dans ce cas, ne parvient-il pas plus facilement à rapprocher les genres et les communautés?
Je me souviens qu'en 1997, lorsque Microsoft donnait des ordinateurs à un centre social de Soweto, en Afrique du Sud, les jeunes devaient brancher la prise du PC dans un générateur au diesel à l'extérieur. Je savais bien que dès que j'aurai le dos tourné ils débrancheraient les ordis pour que le générateur serve à des tâches plus prioritaires. Les choses ont changé depuis. Les téléphones portables ont permis de raccorder les pauvres à des offres de services financiers à la mesure de leurs moyens ou à des petits agriculteurs pour mieux identifier les marchés où vendre leurs récoltes.

Et que pensez-vous de la fracture digitale dans les pays développés, cette fois, qui sépare les générations entre elles, les urbains et les ruraux, les connectés et les déclassés?
Ce fossé s'est considérablement réduit ces vingt dernières années, mais je crois que les gens ont raison de vouloir l'éliminer. L'accès à la technologie est un outil essentiel de la mobilité économique, que ce soit dans le monde développé ou dans les pays en voie de développement.

Les grandes entreprises de la "tech" sont tellement impliquées dans nos activités quotidiennes qu'il me paraît de bon sens de mieux les surveiller

Comprenez-vous qu'en Europe une majorité au sein des opinions publiques veuille taxer les grandes entreprises du numérique afin que la concurrence soit plus juste?
Les grandes entreprises de la "tech" sont tellement impliquées dans nos activités quotidiennes qu'il me paraît de bon sens de mieux les surveiller. Sur la taxation, je suis en faveur d'un système plus progressif, tout en étant très attaché à la réduction des inégalités. Même si j'estime que le monde devient plus égalitaire aujourd'hui qu'hier, je constate que notre économie récompense les privilégiés de façon disproportionnée alors que trop de gens continuent de vivre dans la pauvreté.

Diriez-vous que l’intelligence artificielle (IA) pourrait parvenir à résoudre certains des défis sociaux que nous rencontrons?
Oui, je pense qu’il y a des terrains, notamment dans le domaine de la santé, où l’IA peut simplifier des problèmes très complexes. Nous avons utilisé l’IA par exemple dans la révision des données génétiques, ce qui nous a permis de découvrir qu’une déficience en sélénium, un oligo-élément aux propriétés antioxydantes, pouvait être la cause de naissances prématurées en Afrique. Nous avons donc modifié notre programme de soins afin que le régime alimentaire comporte davantage de sélénium. Si ce nouveau protocole fonctionne, nous pourrions aboutir à une réduction de 15% des naissances prématurées, ce qui signifie, à l’échelle de l’Afrique, 80.000 vies sauvées par an.

Depuis la création du Gavi, 760 millions d'enfants ont pu être vaccinés

Les organisations philanthropiques peuvent-elles ou doivent-elles concurrencer les gouvernements dans les défis auxquels nous sommes tous confrontés?
La philanthropie ne peut pas et ne doit surtout pas se substituer aux gouvernements et au secteur privé. Mais la philanthropie peut agir comme un catalyseur là où ils ne peuvent pas prendre de risques ou lorsque les marchés ne proposent pas de solutions efficaces. Dans les années 2000, le monde disposait des vaccins nécessaires pour combattre les maladies dans les pays développés. Et pourtant, 500.000 enfants mouraient chaque année de maladies facilement guérissables, comme la gastro-entérite. Le secteur privé ne parvenait pas à faire du profit en vendant ces vaccins à ceux qui en avaient besoin, et les gouvernements n'avaient pas le savoir-faire ou la volonté politique de les rendre disponibles. C'est pourquoi des fondations comme la nôtre sont intervenues pour aider à créer des partenariats comme le Gavi. Nous avons testé et prouvé l'efficacité de ce modèle et les entreprises tout comme les gouvernements nous ont aidés à le mettre en place. Quelque 760 millions d'enfants ont pu être vaccinés depuis sa création. Sur trente ans, le nombre d'enfants décédés avant l'âge de 5 ans a diminué de moitié. Le Gavi est là pour nous rappeler comment la philanthropie peut servir à stimuler l'action collective.

Vous semblez bien optimiste. Qu’est-ce qui vous fait croire que le monde de demain sera meilleur qu’aujourd’hui?
D’abord parce que je crois dans le pouvoir de l’innovation et que les nouveaux outils, les nouveaux médicaments et les nouvelles inventions vont nous permettre des percées dans la lutte contre la pauvreté et les maladies. Mais surtout parce que nous avons vu de nos propres yeux que face à chaque défi il y a des gens qui consacrent leurs idées, leurs ressources et leur vie à tenter de les relever. Ce travail m’inspire et me rend très optimiste pour notre avenir.

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