Jean Castex

Entretien

Le premier ministre détaille les 100 milliards d’euros débloqués par le gouvernement pour relancer l’économie. Il affiche sa volonté de restaurer l’autorité de l’État face à la montée des violences.

le Figaro - 2 septembre 2020 - Par Gaëtan De Capèle, François-Xavier Bourmaud, Marc Landré, Mathilde Siraud, Vincent Trémolet de Villers et Marie Visot

LE FIGARO. - Vous présentez aujourd’hui un plan de relance pour soutenir l’économie. Comment a-t-il été conçu?

Jean CASTEX.-Je voudrais d’abord rappeler que le gouvernement n’a pas attendu le plan de relance pour soutenir massivement l’économie française: dès le début de la crise, un plan d’urgence a été mis en place, permettant de sauver des centaines de milliers d’entreprises de la faillite. Huit millions de salariés ont été placés en activité partielle, alors que beaucoup d’entre eux, à défaut, auraient connu le chômage.

Après le temps de l’urgence vient maintenant le temps de la projection, parce que ce plan ne se contente pas de panser les plaies de la crise. Il prépare l’avenir. Il fallait un plan de relance à la hauteur de la situation exceptionnelle que nous traversons.

Et nous sommes au rendez-vous. 100 milliards, c’est considérable, c’est presque quatre fois plus que le plan de relance de 2008. C’est, en part de la richesse nationale, le plan de relance le plus massif annoncé à ce jour parmi les pays européens. Massif et calibré, aussi, de manière à avoir des effets rapides. Grâce à France Relance, nous serons revenus au niveau d’avant-crise dès 2022.

Rétablir notre croissance, ce ne sont pas que des chiffres, mais des conséquences très concrètes: ce sont des centaines de milliers d’emplois sauvés et créés. Au fond, ce plan a été conçu de manière à ce que tous les Français puissent en bénéficier: les ménages comme entreprises, les grandes entreprises comme les PME et TPE, la capitale comme les territoires. Et les personnes précaires n’ont pas été oubliées non plus.

Comment vont être répartis les 100 milliards d’euros de dotation du plan?

Les 100 milliards visent à transformer la France pour la rendre plus écologique, plus compétitive et plus solidaire.

Nous avons à cet effet retenu trois priorités. Un premier tiers, soit 30 milliards d’euros, sera d’abord consacré à accélérer le verdissement de notre économie, de nos modes de production, de transports et de consommation et la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Cela s’appliquera à la rénovation thermique des bâtiments, aux investissements dans les infrastructures et dans la mobilité verte, au développement de technologies vertes, à la stratégie hydrogène. Le volet vert du plan de relance inclura aussi des mesures ambitieuses en faveur de la transition agricole et de l’économie circulaire, de la biodiversité et de la lutte contre l’artificialisation des sols.

Nous consacrerons ensuite 35 milliards d’euros à rendre la France plus compétitive et plus souveraine. Les impôts de production baisseront de 10 milliards en 2021 et de 10 milliards en 2022, et cet allégement sera définitif. Cette mesure est majeure notamment pour protéger notre industrie. Le manque à gagner pour les collectivités locales, qui touchaient les recettes de ces impôts, sera intégralement compensé. Le plan contient aussi des dispositions concernant le renforcement des fonds propres des entreprises, notamment les entreprises de taille intermédiaire, qui innovent et exportent. Nous allons également engager un quatrième programme d’investissement d’avenir (PIA), qui sera tourné vers les secteurs stratégiques tels que la santé, l’agroalimentaire ou encore les technologies du numérique.

Et le troisième tiers de ce plan, à hauteur de 35 milliards d’euros?

Le troisième volet du plan sera dédié à la cohésion sociale et territoriale. Il s’agit d’investissements massifs dans les équipements hospitaliers, l’accélération du déploiement de la fibre ou la construction de logements. La priorité des priorités, c’est l’emploi des jeunes: 6,5 milliards d’euros y seront consacrés. Il s’agit de moyens inédits, notamment pour les aides à l’embauche qui ont été dévoilées en juillet et sont en vigueur depuis début août. Avec les mesures que nous prenons, jamais il n’aura été aussi peu coûteux dans ce pays d’engager un apprenti ou un jeune en alternance. Pour les publics les plus éloignés de l’emploi, nous allons bâtir 500.000 solutions pour les jeunes, soit via des parcours d’insertion aux métiers d’avenir, en lien avec les régions, soit par des formations qualifiantes. Pour l’ensemble des Français, le dispositif d’activité partielle de longue durée, ouvert à toutes les entreprises des secteurs en difficulté, doit permettre au cours des prochains mois de former les salariés tout en préservant leur emploi. Former et embaucher plutôt que licencier, voilà ce que permettra notre plan.
France Relance a été conçu de manière à projeter la France dans l’avenir tout en ayant des effets immédiats

Ces dispositifs auront-ils un effet immédiat sur l’économie?

Oui. France Relance a été conçu de manière à projeter la France dans l’avenir tout en ayant des effets immédiats. Il s’agit à la fois de relancer immédiatement l’investissement et l’activité pour contrer les effets de la crise et de porter des effets structurels qui auront un impact durable sur l’économie.

Quelle est la part de crédits nouveaux par rapport à ceux déjà engagés et recyclés?

Il s’agit en totalité de crédits nouveaux, mais seuls 80 milliards s’imputeront directement sur le budget de l’État, notamment parce que certaines mesures sont financées par les partenaires de l’État, comme la Caisse des dépôts ou la Banque publique d’investissement, ou encore parce que certaines aides, notamment à la SNCF, prendront la forme d’apports en capital, qui ne jouent pas sur le déficit. La moitié de ces 80 milliards sera d’ailleurs financée par l’Europe. C’est inédit et il est important de rappeler à quel point, avec ce plan de relance, l’Europe aura un effet direct sur la vie de nos concitoyens.
En direct : EN DIRECT- Le plan de relance doit créer 160.000 emplois en 2021, selon Jean Castex

Le plan comporte-t-il des mesures de soutien aux plus défavorisés et au pouvoir d’achat?

Les crises touchent toujours en premier les plus précaires et nous ne voulons laisser personne au bord du chemin. Nous avons d’ores et déjà revalorisé de 100 euros l’allocation de rentrée scolaire. Et le plan pauvreté, lancé en 2018 par le président de la République, va être doté de 200 millions d’euros supplémentaires en soutien des associations qui luttent contre l’exclusion. Mais c’est d’abord par l’emploi et l’activité économique que l’on lutte contre la précarité. C’est en investissant dans la rénovation thermique ou dans les transports du quotidien que l’on préserve le pouvoir d’achat des ménages. Le paradoxe de cette crise, c’est que l’épargne des Français a massivement augmenté au cours des derniers mois. L’un des enjeux des prochains temps est qu’ils se remettent à consommer, et si possible en faveur de produits français. Je me reconnais dans la notion de patriotisme économique.

Laurent Berger demande que les aides distribuées aux entreprises soient conditionnées, par exemple, à des créations d’emplois. Que lui répondez-vous?

C’est l’essence même du message que j’ai porté devant les chefs d’entreprise réunis au Medef la semaine dernière. Nous investissons fortement pour soutenir les entreprises, mais nous attendons d’elles qu’elles s’engagent fortement pour l’emploi, notamment des jeunes. Je suis confiant, et la confiance n’est pas un vain mot à mes yeux. Nous avons besoin à la fois de confiance collective et de l’engagement de chacun: les entreprises, les partenaires sociaux, les collectivités locales… Le plan ne produira son plein effet que si tout le monde joue le jeu.

Quel sera l’impact à moyen terme de ce plan sur la croissance?

Notre objectif est de retrouver dès 2022 le niveau d’avant-crise. Soit l’équivalent de 4 points de croissance ou, en d’autres termes, 80 milliards d’euros de richesse. Même si les effets du plan se poursuivront bien évidemment au-delà car nous préparons la France de 2030.

Entre le plan de relance et les mesures d’urgence, l’État engage plus de 500 milliards d’euros d’argent public qui s’ajoutent à une dette déjà démesurée. Comment comptez-vous financer cette enveloppe?

J’ai été longtemps magistrat à la Cour des comptes et le respect des finances publiques n’est pas pour moi une question secondaire. Parce que le risque, c’est le transfert de cette dette aux générations qui viennent et c’est ce que nous voulons éviter. Notre plan est donc en ce sens sérieux et crédible. Une grosse moitié du financement viendra de l’Union européenne, qui a compris que son attitude lors de la crise de 2008 n’avait pas été à la hauteur. Elle a su répondre cette fois à cette crise inédite et nous le devons d’ailleurs largement à l’action du président de la République. Les investissements portés par ce plan doivent systématiquement créer de l’activité économique et donc des recettes.

A contrario, ne rien faire aujourd’hui nous aurait condamnés à la récession. Et l’on connaît les conséquences désastreuses de l’austérité. D’ailleurs, tous les pays européens ont à peu près déployé la même politique.

La violence n’est pas une fatalité. Quand on regarde les statistiques d’insécurité de l’été 2020 par rapport à l’été 2019 ou 2018, il n’y a objectivement pas une explosion de la violence. Chaque fait divers est un fait divers de trop. Chaque fait de violence est inadmissible
Jean Castex

Pouvez-vous assurer aux Français qu’il n’y aura aucune hausse des prélèvements?

Je le redis et je veux que les Français en soient convaincus: il n’y aura pas d’augmentation d’impôts. C’est l’erreur qui a été commise lors de la dernière crise et nous ne la reproduirons pas.

Le plan de relance intervient alors que le pays reste soumis à de lourdes contraintes sanitaires. Quel indicateur sera décisif pour décider que le port du masque n’est plus obligatoire?

Il y a un indicateur simple, c’est la circulation du virus. Car tant que le virus circule, les plus vulnérables d’entre nous seront en danger. L’arme numéro un contre le virus, c’est la prévention: le masque, le lavage des mains, la distanciation… Tout cela forme un ensemble contraignant mais nécessaire. Et je suis optimiste sur le fait que nous découvrirons un vaccin. Nous vivons une situation très difficile, mais elle est transitoire. Et le virus ne doit pas nous empêcher de vivre. Il faut aller à l’école, travailler, se divertir. Et ne pas oublier que se laisser entraîner dans une nouvelle paralysie économique et sociale de notre pays aurait des effets aussi délétères que la crise sanitaire elle-même.

Pourrez-vous demain demander l’utilisation du masque lors d’épidémies de grippe ou autres?

D’abord, je conseillerai de se faire vacciner puisque le vaccin existe! L’idéal serait qu’à l’avenir la culture des gestes barrières s’installe durablement. Mais non, le masque ne sera pas rendu obligatoire pour la grippe. Je crois d’abord à la responsabilité de chacun plutôt qu’à la contrainte.

Il y a au sein de votre gouvernement un débat sur le mot «ensauvagement». Combien de temps les ministres de l’Intérieur et de la Justice peuvent-ils tenir, sachant qu’ils ne sont pas d’accord?

Mais si, ils sont d’accord! En outre, ils s’entendent très bien. Ce genre de débat sémantique m’intéresse peu. Je ne suis pas sûr non plus qu’il passionne les gens. Ce qu’attendent nos concitoyens sur ce sujet, ce sont des actions et des résultats. Néanmoins, si l’on veut qualifier la situation, je dirais que notre société est devenue inflammable, à fleur de peau. Cela est sans doute lié aussi à cette période étrange que nous venons de vivre, d’enfermement, de confinement… Mais la violence n’est pas une fatalité. Quand on regarde les statistiques d’insécurité de l’été 2020 par rapport à l’été 2019 ou 2018, il n’y a objectivement pas une explosion de la violence. Mais chaque fait divers est un fait divers de trop. Chaque fait de violence est inadmissible. Il serait aussi inadmissible qu’il n’y ait pas de suites policières et judiciaires. Or, il y a des suites, et personne ne peut le contester sauf à vouloir en faire une exploitation politique. Ces suites sont-elles toujours assez fortes ou assez rapides? Non, parfois les suites pénales prononcées sont insuffisantes et la réponse judiciaire, trop lente. Mais la raison n’en est pas le fait des juges mais de l’État, qui depuis quarante ans n’a pas donné à la justice les moyens de fonctionner suffisamment bien. Il n’y a pas de mystère: vous avez deux fois moins de magistrats et de greffiers en France qu’en Allemagne. Si l’on renforce la police comme nous l’avons fait - et comme nous allons continuer à le faire - et que, derrière, la justice ne dispose pas des moyens pour suivre, nos concitoyens ne s’y retrouveront pas. Les moyens de la justice seront augmentés, des emplois supplémentaires de greffiers et de magistrats seront créés d’ici la fin de l’année. En 2021, nous amplifierons cette tendance.

Il y a aussi beaucoup de petits délits comme les tags, le bruit, les rodéos, sauvages, qui sont rarement sanctionnés ou très tard…

Ce qui énerve légitimement nos concitoyens est que ces délits moins «spectaculaires» mais insupportables au quotidien se sont parfois installés dans une forme d’impunité. Ce n’est pas admissible et c’est pourquoi des moyens spécifiques seront alloués vers la justice de proximité. Pour citer le philosophe du droit Beccaria, «l’important, dans une peine, ce n’est pas sa gravité, c’est sa certitude».

Gérald Darmanin a dévoilé qu’il y avait en France 8000 fichés S. L’État a-t-il moyens de surveiller autant de personnes qui sont autant de terroristes potentiels?

Les moyens que l’État français s’est donnés depuis les attentats de 2015 se sont considérablement renforcés et ils sont aujourd’hui sans commune mesure avec ce qu’ils étaient avant 2015. L’organisation des services de l’État a également été totalement revue. Je ne peux bien sûr pas y revenir dans le détail pour des raisons évidentes de confidentialité, mais il faut être certain d’une chose: nous ne lésinons pas sur les moyens alloués à la surveillance. Cela ne fait pas disparaître la menace, mais nous faisons tout pour la limiter au maximum.

Cinq ans après les attentats, diriez-vous que la liberté d’expression a reculé en France, comme l’affirme Charlie Hebdo?

J’ai été Charlie et je suis Charlie plus que jamais. Ce journal est le symbole de la liberté d’expression. La défense de la liberté d’expression doit se traduire par la ferme condamnation de ceux qui lui ont porté lâchement atteinte. Je ne pense pas que, dans notre pays, la liberté d’expression soit en recul ou menacée. Si des groupes de pression veulent s’aventurer à réduire la liberté d’expression, ils me trouveront d’ailleurs sur leur chemin pour la préserver. Le procès s’est ouvert hier ; vous voyez qu’à la fin des fins, face à la barbarie et à la violence, face à tous ceux qui veulent saper le pacte républicain, c’est nous qui gagnons et qui gagnerons.

Quelles seront les missions de François Bayrou qui va devenir haut-commissaire au plan?

En tant que gaulliste social, j’ai toujours considéré que la fonction de planification était inhérente à l’État, dont la mission est aussi d’éclairer l’avenir. Et pour cela nous avons besoin d’instances qui soient rehaussées dans leur positionnement et dans leur mission. J’en ai toujours eu la conviction et j’en ai d’ailleurs parlé dès mon discours de politique générale à un moment où le titulaire de cette fonction n’était pas encore désigné. D’ailleurs, c’est bien un haut-commissariat au Plan que je vais créer par décret, ce qui traduit la pérennité de la fonction au-delà du titulaire appelé à l’occuper. Monsieur Bayrou sera nommé aujourd’hui même. Sa personnalité permettra de donner à cette fonction une dimension politique, ce dont je me félicite. Il bénéficiera d’une lettre de mission du président de la République et la structure me sera administrativement attachée. Je suis certain que le travail de ce haut-commissariat et de ce haut-commissaire sera fructueux. Et qu’il se fera en parfaite intelligence avec le premier ministre et le gouvernement.
À lire aussi : Les ambitions de Bayrou, futur haut-commissaire au Plan

L’un des rôles politiques de votre prédécesseur, Édouard Philippe, consistait à diviser la droite et à l’empêcher de se reconstituer. Vous vous présentez plus dans le rôle de chef de la majorité. Est-ce parce que vous considérez que le travail est fini à droite?

J’ai récemment relu Le Nœud gordien, de Georges Pompidou. Ce dernier y rappelle que le rôle du premier ministre sous la Ve République est d’animer, d’être le chef de la majorité parlementaire. Je vais m’efforcer de jouer pleinement ce rôle. La majorité doit être la plus forte possible, et tant mieux si certains envisagent de s’en rapprocher dans les prochains temps. Je souhaite me tourner aussi vers la force politique que sont les collectivités locales. Les élus locaux ont acquis un rôle politique, économique, social qu’ils n’avaient pas au temps du Nœud gordien. Ils sont aujourd’hui absolument indispensables au redressement du pays, et ma responsabilité sera de les y associer. Je laisse en revanche aux observateurs le soin de dresser leur propre constat sur l’état de la gauche ou de la droite. Ma priorité est de travailler avec la majorité, avec toutes les bonnes volontés, à la relance de notre pays. Est-ce que cela aboutit à la disparition de la gauche et de la droite? Je ne le crois pas. Au regard de l’histoire, elles ont structuré le pays, c’est aussi une force. Mais il y a des moments, et je crois que nous y sommes, où il faut essayer de dépasser certains clivages pour travailler au service du pays. Le dépassement porté par le président de la République est plus que jamais nécessaire.

Comment jugez-vous la proposition de Christian Estrosi, qui demande aux Républicains de soutenir Emmanuel Macron dès le premier tour sans présenter de candidat?

Christian Estrosi porte des valeurs fondamentales sur lesquelles on se retrouve, en particulier face à la grave crise que nous traversons. Il faut se rassembler au service de la France.

Ce concept de dépassement ne risque-t-il pas d’offrir les extrêmes comme seule possibilité d’alternance?

Ne sous-estimons pas les Français. C’est un peuple politique, un peuple réfléchi. Un peuple qui se demande toujours qui est le mieux à même de porter la parole de la France dans un monde troublé et internationalisé. Qui est le mieux à même d’assurer leur protection et le développement de notre économie. Qui est le mieux à même de créer de la cohésion sociale comme territoriale. À nous de les convaincre que nous avons compris la situation, que nous y faisons face avec sérieux et dans le respect de chacun ; que les autres solutions qui pourraient s’offrir à eux ne sont pas les bonnes. C’est, avec le chef de l’État, notre responsabilité dans un moment très important de notre histoire collective.

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